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DU BRUT AUX CERVEAUX : QUAND LA SNPC MISE SUR L’ÉDUCATION POUR PRÉPARER L’AVENIR DU CONGO

Creator : MANAGERS Vues : 13 vues Created : 22 heures, 44 minutes
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Face aux attentes légitimes des populations, relayées lors des déplacements présidentiels, la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) réaffirme son rôle de bras séculier de l’État. Loin de se limiter à l’exploitation des hydrocarbures, la compagnie nationale, sous l’impulsion de son Directeur général, Maixent Raoul Ominga, place la construction d’établissements scolaires modernes au cœur de sa stratégie de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

 

Par Wilfrid Lawilla DIANKABAKANA

Entre impératifs industriels et vision de long terme, la SNPC entend démontrer que son engagement dépasse largement le secteur pétrolier.

Lors des récents déplacements du président de la République, Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso, les attentes des populations en matière d’infrastructures de base se sont exprimées avec force. Parmi les priorités figure la modernisation des établissements scolaires.

Pour Maixent Raoul Ominga, la position de la SNPC sur cette question ne souffre d’aucune ambiguïté. « Il faut distinguer les doléances des populations des insuffisances de l’État.

Les besoins légitimes des populations en infrastructures scolaires modernes pour leurs enfants vont de soi. Nous sommes la Société nationale.

 

On a tendance à l’oublier, mais la société appartient à 100 % à l’État. De ce fait, les orientations du gouvernement et du Président de la République constituent pour nous des priorités », explique-t-il. Cette approche clarifie le rôle que la compagnie entend jouer. Si la mission première de la SNPC demeure l’accroissement de la production nationale d’hydrocarbures et le renforcement de la souveraineté énergétique du pays, notamment à travers la Congolaise de Raffinage (CORAF), sa mission sociétale en constitue un prolongement naturel.

 

Pour la Direction générale, l’ancrage de la SNPC dans l’économie nationale se mesure également à sa capacité à contribuer durablement au développement du Congo, à l’image des grandes compagnies internationales qui investissent massivement dans leurs pays d’origine. « TotalEnergies possède ses tours à La Défense, en France. ENI a les siennes à Milan.

Nous aussi, nous devons construire au Congo, comme les autres investissent dans leur propre pays », souligne Maixent Raoul Ominga.

 

DES PROMESSES AUX RÉALISATIONS

Sur le terrain, les engagements se traduisent désormais par des réalisations concrètes. Les projets de construction de plusieurs établissements modernes, notamment le complexe scolaire de Talangaï, le lycée Simon-Pierre Kikhounga Ngot de Louvakou, dans le département du Niari, ainsi que les écoles de l’Amitié à Bacongo et Angola Libre à Makélékélé, sont à différents stades d’achèvement.

 

Les derniers rapports de la Direction générale de l’enseignement formel confirment l’avancement des travaux. Un procès-verbal officiel atteste du respect des calendriers de livraison. Les infrastructures, déjà achevées ou en voie de l’être, présentent un niveau de qualité et d’équipement encore supérieur à celui du complexe scolaire de Talangaï. Dans les prochains jours, la SNPC définira, en concertation avec les autorités compétentes, les modalités de mise en service officielle de ces établissements. La compagnie examine également les besoins de la Faculté des sciences ainsi que d’autres projets prioritaires de l’Université.

 

FORMER LES INGÉNIEURS DE DEMAIN

Pour la SNPC, investir dans l’école publique ne relève ni de l’opportunité ni de la communication institutionnelle. Il s’agit d’un investissement stratégique dans le capital humain. Le constat est simple : il est difficile d’exiger des performances exceptionnelles d’un enfant qui étudie dans des conditions précaires. L’amélioration des conditions d’apprentissage constitue donc un préalable indispensable à toute politique ambitieuse de développement.

 

Au-delà des bâtiments, la réflexion s’inscrit dans une perspective de souveraineté économique et technologique. Pour développer et diversifier son économie, le Congo doit disposer d’un vivier de compétences nationales hautement qualifiées. À ce sujet, Maixent Raoul Ominga évoque régulièrement l’exemple de pays ayant fait de la formation scientifique un levier stratégique de leur indépendance. « Regardez ce qui se passe au niveau international. Si l’Iran n’avait pas investi dans la formation de ses enfants, notamment de ses ingénieurs, son histoire récente serait probablement différente.

Lorsque l’on observe le nombre d’ingénieurs qu’il forme chaque année, on comprend pourquoi nous devons, nous aussi, investir massivement dans notre jeunesse ».

En transformant durablement le paysage éducatif, des centres urbains aux localités les plus éloignées, la SNPC ne construit pas seulement des bâtiments scolaires. Elle contribue à poser les bases d’une souveraineté intellectuelle, scientifique et technique, afin que les futures générations d’ingénieurs, de chercheurs et de cadres congolais puissent demain porter le développement économique et industriel du pays

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